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Plus dynamique que la randonnée, la marche nordique a pour principe d'accentuer le mouvement de balancier naturel des bras à l'aide de deux bâtons.
Le corps est ainsi propulsé vers l'avant.
On va plus vite, plus loin avec moins de fatigue.
La dépense d'énergie est accrue et le plaisir de la pratique arrive dès les premières foulées car la technique est simple.
Accessible à tous, cette nouvelle pratique ravira les jeunes ou moins jeunes, quelle que soit leur condition physique.
C'est ainsi un sport familial et convivial qui regroupe un large public.
La Fédération Française d'Athlétisme est délégataire de la marche nordique. Elle en définit les normes.
Elle collabore avec la FFRandonnée pour développer l'activité en France et propose des formations d'animateur.
Cette pratique est appelée à se développer dans les clubs de la FFRandonnée. À ce jour, 7% des clubs proposent ainsi cette activité.
La marche nordique est apparue dans les pays scandinaves dans les années 1970.
Elle était pratiquée à l'origine par les skieurs de fond comme entraînement pendant la belle saison.
Déroulement d'une séance
Moins longue qu'une randonnée classique, la marche nordique se déroule sous la forme d'une séance de 1 heure 30 à 2 heures.
Chaque séance est découpée de la même façon :
- Échauffement musculaire et articulaire (10 minutes)
- Mise en route progressive et marche nordique à proprement parler avec quelques exercices de renforcement musculaire (1 heure - 1 heure 30)
- Étirements et récupération (10-15 minutes)
- Une sollicitation de tous les muscles du corps : grâce aux bâtons, les parties supérieures (bras, pectoraux, abdominaux, .)
et inférieures (cuisses, mollets, .) sont sollicitées.
- Une meilleure respiration et oxygénation de l'organisme : +60% par rapport à la marche normale.
- Un allié dans une démarche d'amincissement : les graisses sont brûlées de manière plus importante.
- Une fortification des os provoquée par les vibrations.
- Les bâtons
Composants : mélange de fibres de verre et de carbone.
Ils se doivent d'être : mono brin solides, souples et confortables
- La longueur des bâtons
Elle dépend de la stature du marcheur.
La longueur idéale : la stature de l'utilisateur (en centimètres) X 0,70
On peut également évaluer la hauteur de façon plus approximative : taille - 50 cm.
En pratique, le marcheur débutant choisira des bâtons qui lui arrivent un peu au dessous du coude quand le bras est replié.
Le marcheur plus sportif choisira une longueur un peu au dessus pour gagner en vitesse.
Tableau pour ceux qui ne souhaitent pas calculer
| Taille |
Hauteur du bâton |
| 1m50 |
1m |
| 1m55 |
1m05 |
| 1m60 |
1m10 |
| 1m65 |
1m10 - 1m15 |
| 1m70 |
1m15 |
| 1m75 |
1m20 |
| 1m80 |
1m20 - 1m25 |
| 1m85 |
1m25 |
| 1m90 |
1m30 |
| 1m95 |
1m30 - 1m35 |
- Les embouts
Ils diffèrent en fonction du sol où l'on pratique (terre, sol dur, gazon, .).
- La dragonne ou gantelet
Elle est primordiale dans le sens où elle permet d'ouvrir la main pour prolonger la poussée et lui donner toute son efficacité.
La maîtrise du bâton s'en trouve facilitée.
- Les chaussures
Elles sont à choisir en fonction du terrain : baskets running, chaussures de randonnée à tige basse, chaussures de raid, . .
Vous trouverez ci-dessous le calendrier prévisionnel des randonnées "Marche Nordique" pour le 2nd semestre de la saison 2011-20112.
Les activités concernant toutes ces randonnées sont disponibles 2 jour avant la date prévue sur le répondeur de l'ADAL au
01 30 57 90 49
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Le certificat médical attestant de la non contre-indication de la pratique de la randonnée pédestre (et des autres activités physiques pratiquées par une association affiliée) est obligatoire conformément au Code de la Santé Publique.
En conformité avec une résolution votée par l'Assemblée Générale fédérale (F.F.R) en avril 2010, ce certificat datant de moins d'un an est exigible chaque année lors du renouvellement de la licence et de la randocarte® à partir du 1er septembre 2010, début de la saison sportive.
La non contre-indication peut être relative, assortie de recommandations ou de limites indiquées par le médecin généraliste qui délivre le certificat.
Le certificat proposé n'est en aucun cas obligatoire, le médecin restant libre de rédiger son certificat ou et comme il l'entend.
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